mercredi 4 novembre 2015

La petite histoire de ce théorème

La petite histoire de ce théorème.
J'ai découvert ce théorème lorsque j'étais étudiant en mathématiques à l'Université Catholique de l'Ouest, il y a bien longtemps dans les années 70... J'avais pris l'habitude de travailler sur de gros calculateurs IBM qui étaient au fond des deux salles de mathématiques. On m'avait autorisé à les programmer et ils sortaient régulièrement des listes de nombres premiers sur bande papier. Régulièrement je récoltais ces bandes et les étudiais avec minutie. Un jour de grippe, j'étais cloué au lit avec une grosse fièvre (je m'en rappelle très bien 40 ans après ! ) je travaillais sur mes notes et j'alignais les calculs pour déchiffrer l'énigme des critères de divisibilité de tous les nombres premiers. Quels qu'ils soient, grands ou petits. Quand soudain dans ma fièvre, un éclair illumine mon esprit et une idée fulgurante me pousse à me lancer dans des calculs nouveaux qui seront la porte d'entrée de ce théorème. j'ai écrit ce théorème et l'ai démontré. Ne pouvant garder ce résultat que pour moi, je l'ai montré à l'un de mes professeurs: M TEXIER dont le prénom n'échappe aujourd’hui. Il m'a aidé à rendre ma démonstration plus facile à comprendre. J'ai bien rangé ce travail et par la suite, mon premier poste de chef d'établissement m'a tellement accaparé que j'ai perdu mes notes!... 25 ans plus tard, à l'occasion d'un déménagement suite à une nomination dans le sud de la France, quelle surprise de retrouver ces notes dans le grenier à peine grignotées par les souris qui avaient dû le trouver trop coriace ! Ces pages décolorées sont la fierté de ma jeunesse!
En janvier 2008 lorsque je postule à l'agrégation de mathématiques, le doyen des inspecteurs de mathématiques de l'Académie de Nice s'intéresse à mon théorème et le publie en juin de la même année sur le site officiel du Rectorat de Nice avec plusieurs autres pages de développements.
Les nombres premiers sont particulièrement importants, il permettent notamment le cryptage des pages sécurisées sur le Web, se sont des clés indéchiffrables.

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